Une assurance moto ne doit pas être choisie à la légère. Je vous procure quelques conseils pour bien sélectionner l’assurance convenable.

Le côté obligatoire de l’assurance moto

Durant la période froide, une moto peut être mise en hivernage. Par ailleurs, le propriétaire peut être contraint à ne pas faire usage de son deux roues.

Malgré tout, l’assurance moto demeure obligatoire dans les deux cas. Pour éviter les petits pièges, il est important de lire scrupuleusement le contrat avant de passer à la signature.

En premier lieu, il convient de s’assurer au niveau de la responsabilité civile. Elle ouvre droit à l’indemnisation des tiers face aux dommages corporels et matériels dus au conducteur de la moto.

Mais elle ne protège pas l’assuré face à ces mêmes dommages. Certaines assurances proposent un coût moindre dans le cadre d’un hivernage.

Retrouvez plus de détails ici.

Les pistes à retenir pour le bon choix

Il faut connaître la valeur réelle de la moto ou du scooter. Une assurance au tiers est possible pour un deux roues de petite valeur.

Par contre, un deux roues neuf requiert une assurance tous risques. L’assurance tous risques permet la couverture du vol sous condition, l’incendie et l’accident.

Quant au pilote, il doit consulter les plafonds et autres garanties des multiples compagnies d’assurances. Il est parfois conseillé d’assurer l’engin au tiers et de prendre une assurance complémentaire pour le pilote.

En fait, cette assurance complémentaire inclut la couverture du pilote et de son équipement. Enfin, le montant des franchises doit être observé à la loupe.

Il faut vérifier le montant à devoir en cas de sinistre. Par exemple, une moto carénée demande davantage de réparations y compris lors d’une chute peu grave.

Les détails concernant le bonus et le malus

Le bonus concerne le pilote qui n’enregistre aucun sinistre responsable sur une année. Il est généralement de 5 % pour un coefficient de 0,95.

Les bonus cumulés chaque année permettent d’atteindre un coefficient maximum de 0,50 sur 14 ans. Le malus porte sur chaque accident responsable.

Dans ce cas, le CRM ou coefficient-réduction-majoritaire connaît une multiplication par 1,25 par sinistre. Le malus provoque la majoration de la cotisation de base.

Le coefficient le plus élevé culmine à 3,50. Dans le cadre d’une responsabilité partielle, le malus ne dépasse pas 1,1125. Les sinistres qui ne concernent pas le conducteur ne touchent pas le CRM.

Au bout de 2 ans sans sinistre responsable, le coefficient enregistre une baisse. Hormis la garantie vol et l’assurance tiers incendie, l’assurance moto peut aussi intégrer une protection juridique, une assistance pour frais de remorquage, voire des garanties casque et équipement. Pour en apprendre plus, consultez cette adresse.

Crédits photo : lelynx.fr, motocard.com

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