Même si cela relevait de la pure fiction, quelques années plus tôt, il est possible de remplacer une motorisation thermique avec l’électrique. Je vous en dis plus sur le retrofit.

Petit rappel sur un rêve devenu réalité

Les adeptes du septième art ne manqueront pas d’évoquer « Retour vers le futur 2 ». Dans ce titre, les voitures sont transformées en véhicules volants.

Cela porte sur le fameux DeLorean ou encore à la BMW 633 ESI de Griff Tannen. De plus, les véhicules volants qui s’affichaient dans les dessins animés et autres BD faisaient rêver.

Le retrofit des moteurs actuels qui figure dans la Lom ou projet de loi inclus dans la loi d’orientation des mobilités traite désormais des engins volants en 2 ou 4 roues.

A propos du swap des anciens modèles

Dans le fait, cela revient à mettre en place un moteur électrique performant à la place d’un moteur thermique plutôt polluant. Cette initiative peut sembler inédite.

Néanmoins, elle permet d’éviter l’envoi de nombreux engins à la casse. Au lieu de livrer votre vieille moto vers le cimetière des 2 roues, il est possible de procéder à son reconditionnement écologique.

Ainsi, cela peut limiter la construction d’un modèle neuf.

Le type d’homologation spécifique

Toute transformation importante d’un engin motorisé est sous l’autorisation du constructeur. Cela promet la constitution fastidieuse de détails techniques et administratifs.

Pour sa part, le Ministère de la Transition Ecologique a décidé de mettre le pied à l’étrier. Dans les faits, l’homologation va bénéficier d’une autorisation via une association avec la DGEC et le CNRV.

La DGEC est la Direction Générale de l’Energie et du Climat. Le CNRV est le Centre National de réception des véhicules.

Par ailleurs, un réseau d’installateurs agréés, incluant l’entreprise Retrofuture expérimentée dans la conversion électrique des véhicules, est en lice.

Les écueils propres au retrofit

Actuellement, le retrofit demeure assez coûteux. Il faut évaluer le budget entre 10 000 et 30 000 € hors prime écologique.

C’est le calcul pour un véhicule reconditionné disposant d’une autonomie de 100 à 150 km. Par ailleurs, le problème d’autonomie est encore assujetti à la fiabilité.

C’est également encore l’inconnu pour la transformation réussie d’une 2 roues thermique en 2 roues électrique. Dans tous les cas, le projet est en cours d’autorisation.

La ville de Grenoble œuvre avec l’entreprise Phoenix Mobility. L’agglomération accorde des subventions pour le retrofit des utilitaires  de toutes tailles.

Présent en Italie, en Allemagne ainsi qu’en Australie, le retrofit reste au stade confidentiel pour l’instant.

Crédit Photo : bike-generation.com & tours.canal.fr

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *